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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 17:15

 

En 1939, Jacques a 10 ans. Il vit heureux à Châlons-sur- Marne entouré de sa famille. Le 3 septembre, la guerre éclate. Pendant cinq ans, avec les siens, il connaîtra l’angoisse et la clandestinité devant les persécutions antisémites des Nazis et de la Milice.

 

En 1940, l’exode sur les routes encombrées de millions de gens fuyant devant l’arrivée de la Wehrmacht les conduit à Andernos-les-Bains. Ensuite, retour à Châlons-sur-Marne en zone occupée. Son père y est emprisonné par les Allemands durant cinq mois. Une fois libéré, c’est la fuite vers la zone libre. Après avoir franchi de nuit la ligne de démarcation et un bref séjour à Lyon dans l’insécurité, ils trouveront refuge à Villeneuve-sur- Lot où ils resteront jusqu’à la fin de la guerre, échappant aux rafles et aux arrestations. Durant toute cette période ils seront protégés et sauvés par de nombreux amis.

 

Jacques S. Bachmann, longtemps reporter-photographe, écrit le récit de ces tribulations et décrit au quotidien l'existence tourmentée des longues années de guerre.

 

Bertrand et Marie Fabre, les Justes de Jacques S. Bachmann, viennent d'être reconnus Justes parmi les Nations par l'Institut Yad Vashem de Jérusalem.

 

Le blog de Jacques Bachmann :www.jacquesbachmann.com

 

Voir l'article de La Nouvelle République


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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 15:02

 

De 1942 à 1944, 144 Juifs sont raflés dans les Deux-Sèvres, et emmenés dans les camps de mise à mort, principalement à Auschwitz-Birkenau.


Seuls quatre d'entre eux  survivent à ce massacre.

Grâce à des documents et des témoignages inédits, ce livre revient sur l'anénatissement des Juifs des Deux-Sèvres.

Leur recensement, les rafles, le port de l’étoile jaune... mais aussi le courage des Justes qui font tout pour sauver les Juifs.

 

L’auteur, Dominique Tantin, relate avec précision l’une des périodes les plus tragiques de l'histoire récente des Deux-Sèvres.

 

Un livre indispensable à commander en cliquant  ici

 

Lire aussi l'article de la Nouvelle République sur la sortie de cet ouvrage,  celui sur les dédicaces à Bressuire ainsi que l'article de Sud-Ouest consacré aux juifs du Gué d'Alleré

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 22:59

 

 

Soixante-quatorze résistants arrêtés par les polices allemande et française et conduits à la prison, telle est la stupéfiante nouvelle qui se répand dans la ville de Poitiers en cet été 1942. L’émotion est d’autant plus grande que derrière le chef des résistants, Louis Renard, on trouve des prêtres, des hommes de loi, des artisans, des commerçants, des universitaires, des médecins et autres notabilités.

L’affaire est portée à la connaissance de Kurt Lischka, n°3 de la SS en France, par J. Leguay, adjoint de René Bousquet, le Secrétaire Général à la Police de Laval. Elle est en effet la première à être traitée en vertu des accords que ce dernier vient de conclure avec Karl Oberg, chef suprême de la SS en France, pour combattre plus efficacement la résistance.

 

 
Après de longues et patientes recherches, et à partir de documents inédits ou peu connus, Jean-Henri Calmon, longtemps chercheur-associé à l'IHTP, présente dans ce livre une version complète, totalement renouvelée, de la tragédie qui a entrainé la chute de l'un des tous premiers et principaux réseaux de résistance de France occupée, le réseau Renard. Son ouvrage, établissant avec minutie, les responsabilités de tous, constitue un apport exceptionnel à la connaissance  de la "première Résistance" en France.

 

Voir l'article de La Nouvelle République

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 10:50
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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 22:11

 

Chez Perrin, vient de paraître le dernier ouvrage de Jean-Marc Berlière, fin connaisseur des archives de la police et particulièrement bien placé pour démêler les relations tumultueuses des miliciens, malfrats et certains résistants à la fin de la guerre.

L'excellent site des Clionautes en a fait un résumé très complet sous la plume de Joël Drogland, à lire en cliquant ici

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 18:46

 

George-Starr-01.jpg

 

 

On trouvera ici le texte d'une conférence donnée par Michel Chaumet en mai 2012 à Condom (Gers) sur le thème de l'engagement britannique au service de la Résistance en Gascogne. Cette conférence a eu lieu dans le cadre de la présentation du livre d'Anne-Marie Walters,  Parachutée au clair de lune, racontant son expérience d'agent de liaison au service du chef régional du SOE, George Starr (photo ci-contre).

 

 

 

Télécharger la conférence

 

 

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 17:51

Pendant la Seconde Guerre mondiale, des hommes et des femmes, refusant la fatalité de la défaite, ont combattu contre l’Allemagne nazie et le régime de Vichy. Ouverte dès juin 1940, cette lutte a emprunté plusieurs chemins. Les mouvements de résistance, soucieux d’agir sur la population, privilégient une stratégie civile fondée sur la diffusion de la presse clandestine, l’organisation de manifestations ou la grève. Les premiers réseaux, pour leur part, optent pour une stratégie militaire centrée sur le renseignement, le sabotage ou l’exfiltration des soldats alliés tombés dans l’hexagone. Le général de Gaulle, enfin, appelle à la lutte dès le 18 juin 1940, privilégiant d’abord l’organisation de la France Libre à Londres.
A partir de 1942, en revanche, la situation évolue à l’unisson du retournement militaire acté par Stalingrad. L’instauration du Service du Travail Obligatoire oblige les réseaux à réagir pour accueillir les milliers de réfractaires qui se ruent vers les montagnes. Mesurant le potentiel croissant de la résistance intérieure, de Gaulle entreprend, grâce à Jean Moulin, de l’unifier pour accroître son efficacité et montrer à des Alliés sceptiques que la France se rassemble derrière la Croix de Lorraine. Cette unification ne va pas sans heurts ni drames à commencer par la disparition de Jean Moulin. S’ouvre alors la dernière phase marquée par le Débarquement puis la Libération.
Pour la première fois, Olivier Wieviorka embrasse l’ensemble du sujet, de la formation des premiers réseaux au rôle exact de la Résistance dans la Libération. Il dissèque les différentes organisations, raconte et analyse les conflits et les hommes, fait le point sur les nombreux mystères et polémiques qui n’ont jamais cessé depuis 1945.
Le résultat, impressionnant, offre un ouvrage à la fois complet et accessible, synthétique et vivant, appelé à devenir pour longtemps le livre de référence sur le sujet.Membre de l’Institut universitaire de France et professeur des Université à l’Ecole normale supérieure de Cachan, Olivier Wieviorka est un spécialiste reconnu de la Seconde Guerre mondiale à laquelle il a consacré plusieurs livres dont une Histoire du Débarquement  qui fait autorité.

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 21:35

Retour en images sur le voyage des lycéens du lycée Jean-Macé de Niort qui a servi de support au tournage du film "Avoir 15 ans à Auschwitz" présenté le 27 janvier 2013 au Mémorial de la Shoah.

Trois moments de ce voyage :

 - la visite de Birkenau (Auschwitz 2)

 - la visite de Treblinka

 - la visite du ghetto de Varsovie

Cliquer sur les titres pour voir les films vidéos

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 10:26

 

Tournage film Ida 13Réalisé par Patrice Desenne sur une idée de Michel Chaumet, le film "Avoir 15 ans à Auschwitz" sera présenté le dimanche 27 janvier 2013 (jour anniversaire de la libération d'Auschwitz) à 14 heures au Mémorial de la Shoah à Paris.

Ce film retrace la vie d'Ida Grinspan, depuis l'enfance parisienne d'une fille d'immmigrés polonais jusqu'à aujourd'hui. Il a été tourné sur les lieux mêmes où s'est déroulée cette vie, notamment à Auschwitz, où Ida a eu 15 ans.

Cette présentation sera accompagnée par la diffusion d'extraits de films pédagogiques tournés par l'équipe du CNDP et sera suivie d'un débat avec la salle.

 

En savoir plus sur le Mémorial de la  Shoah

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 23:19

Entre 1942 et 1944, 11 400 enfants juifs ont été arrêtés en France dont environ 6 200 à Paris, plus de 700 dans sa banlieue et 4 500 en province. Ils ont ensuite été déportés vers les lieux d’extermination. Une carte localisant les lieux d'arrestation de ces enfants est aujourd'hui disponible à l'adresse suivante : http://sig.tge-adonis.fr/Paris1942/

 

Sur cette carte sont cartographiées les adresses où plus de 6 000 enfants juifs ont été arrêtés à Paris intra-muros. La localisation à l’adresse a été faite par Jean-Luc Pinol, professeur à l’ENS de Lyon et directeur du TGE Adonis, avec la participation de Sabine Zeitoun, historienne, mise à disposition par la Fondation pour la mémoire de la Shoah.

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