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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 22:54

Les lycéensL'historien Dominique Tantin, auteur d'une thèse sur la justice pendant la seconde guerre mondiale, vient de mettre en ligne un énorme travail réalisé avec ses élèves du lycée Jean-Macé de Niort et consacré à la Shoah.

Ce site retrace notamment les temps forts de ce parcours de découverte de la Shoah, de l'échelle locale à l'échelle européenne. Il permet aussi de mettre en ligne des documents historiques contextualisés et commentés sur les persécutions antisémites dans les Deux-Sèvres.

Des liens rendent accessibles au visiteur les travaux de restitution réalisés par les élèves du lycée Jean Macé depuis le premier voyage d'étude en 2005. D'autres liens renvoient aux sites institutionnels majeurs dont la consultation est indispensable pour la connaissance de la Shoah.

A découvrir au plus vite en cliquant ici

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 22:26

Bonne nouvelle : à l'initiative du musée de la Résistance de Limoges, vient de se constituer un réseau de musées dédiés à la Résistance.

L'objectif de ce réseau est, dans un premier temps, de créer une banque de données afin de permettre aux chercheurs, aux historiens, aux étudiants et à tout public, de s'approprier la mémoire de ces lieux en disposant de documents destinés à nourrir les études et les travaux de toute nature sur cette période.

En savoir plus

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 23:09

Pour l'année scolaire 2012-2013, le thème retenu est : "Communiquer pour résister 1940-1945".

Pour en savoir plus, cliquer ici

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 08:33

 

 

 

 

En s'appuyant sur de nouvelles archives, Roger Bourderon, spécialiste de la résistance communiste, analyse le processus qui conduisit les responsables du PCF clandestin de la dénonciation de la guerre impérialiste à la lutte armée dans son dernier livre :

 

 Le PCF à l’épreuve  de la guerre, 1940-1943.  de la guerre impérialiste  à la lutte armée,
 Éditions Syllepse, 2012, 188 pages, 15 euros.

 

Lire la critique dans L'humanité

Et lire une interview de Roger Bourderon sur le site des Lettres françaises

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 10:00

Parachutee-au-clair-de-lune.jpg

 

Vient enfin de paraître en français le livre d'Anne-Marie Walters, Parachutée au clair de lune, écrit en 1946 dans sa version anglaise et publié à nouveau en anglais en 2009.

 

Michel Chaumet en a écrit la préface et les notes biographiques. Il a par ailleurs adapté les notices et la postface anglaises de David Hewson.

 

A l'occasion de la sortie du livre, il a donné une conférence sur

le rôle des Britanniques dans la Résistance en Gascogne,qui a eu lieu à Condom (Gers) le samedi 5 mai 

 

A ce sujet, voir les articles de Sud-Ouest, de la Dépêche du Midi, et les compte-rendus de Sud-Ouest   et de la Dépêche du Midi

 

On peut se procurer l'ouvrage sur le site de la Fnac 

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 15:24

Cinéaste, actrice, écrivain, féministe, juive, enfant cachée, résistante puis déportée numéro "fünfundsiebzigtausendsiebenhundertfünfzig", survivante d’Auschwitz-Birkenau, Bergen-Belsen et Theresienstadt, porteuse de valises, amatrice de whisky, de vodka, d’absinthe et de be-bop, collaboratrice puis épouse de Joris Ivens, le grand réalisateur de films documentaires, Marceline Loridan-Ivens est née le 19 mai 1928 à Épinal et elle vit à Paris...

Elle est notamment la réalisatrice du film La petite prairie aux bouleaux qui raconte le retour, pour la première fois, sur les lieux de son adolescence meurtrie, une femme survivante de la Shoah

A écouter sur France-Culture : http://www.franceculture.fr/oeuvre-la-petite-prairie-aux-bouleaux-de-marceline-loridan-ivens

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 14:03

 

 

Serge Klarsfeld publie un nouveau Mémorial de la déportation des Juifs de France. Ce travail "colossal" de quinze années rassemble les familles, souvent déportées séparément, et dresse le bilan "le plus précis possible" de cette immense tragédie humaine. 75 500 Juifs ont été déportés sur les 320 000 qui vivaient en France au début de l'Occupation. 2 500 environ ont survécu.Cet ouvrage complète le premier Mémorial publié en 1978.

 

Pendant quinze ans, Serge Klarsfeld a arpenté inlassablement les archives départementales, regroupé, recoupé les informations, photocopé des milliers de documents provenant notamment des camps du sud, Gurs, Rivesaltes, Les Mille...

 

Le nouveau Mémorial de la déportation des Juifs de France est tiré à mille exemplaires, dont 200 seront distribués gratuitement dans les bibliothèques, archives départementales et différentes institutions.

 

En plus de l'index alphabétique des Juifs déportés par les convois 1 à 82 (du 27 mars 1942 au 18 août 1944), il contient un index des Juifs du Nord et du Pas-de-Calais déportés via le camp de Malines (Belgique), un autre sur les près de 3.000 Juifs assassinés dans les camps français de la zone libre, ou sur le millier de Juifs exécutés comme résistants ou otages.

 

 

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 09:06

Les historiens Annette Wieviorka et Michel Laffitte se plongent dans les souvenirs douloureux des déportés du camp de concentration français, signant ainsi un récit saisissant. 


Lire l'article de l'Express

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 09:01

Avec «Deux dans Berlin», Richard Birkefeld & Göran Hachmeister signent un polar remarquable sur l'une des périodes les plus sombres de l'histoire de leur pays. Ces deux historiens allemands ont répondu aux questions de L'Express.


Lire l'article


«Deux dans Berlin», par Richard Birkefeld & Göran Hachmeister, (2002), Le Masque, trad. de l’allemand par Georges Sturm, 2012, 430 p., 22 €. (Ed. Le Masque)

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 17:29

Aubrac-Raymond-2011.jpg

 

Comme de nombreux Français, j’ai été ému par la disparition récente de Raymond Aubrac.  Mais, au-delà du symbole, mon émotion vient aussi d’un attachement plus personnel à l’homme. En effet, j’avais eu la chance et l’honneur de le rencontrer à plusieurs reprises : d’abord dans des colloques, ensuite en le faisant témoigner devant mes élèves du lycée Jean-Macé ; enfin, plus récemment, chez lui, pour le questionner au sujet de résistants qu’il avait côtoyés et sur lesquels je menais des recherches. A chaque fois, l’admiration envers l’homme d’action le disputait à la qualité de l’échange avec un interlocuteur informé, clair et stimulant.

De ces échanges, je retiens trois éléments.

D’abord, la formidable curiosité d’un homme informé de tout et continuant, même à un âge très avancé, à dessiner en pensée l’avenir du monde. S’il était naturellement  très au fait des recherches historiques sur la seconde guerre mondiale, il était loin de se confiner à la mémoire d’un passé glorieux pour le couple qu’il formait avec Lucie. Et son intérêt sur tout ce qui fait la vie des hommes de notre temps (l’économie, la politique, la technique) ne se démentait pas.

Ce qui frappait aussi, chez cet homme plus habitué des cabinets ministériels que des salles de cours, c’était l’inépuisable besoin de transmettre son expérience et  sa passion à témoigner  auprès de la jeunesse. Sa grande fierté lorsqu’il me reçut voici un an fut de me raconter la soirée qu’il venait de passer, la veille au soir, dans un lycée parisien où il avait échangé avec des dizaines de jeunes sur hier et aujourd’hui. Cela alors même qu’il était sorti de l’hôpital huit jours plus tôt et qu’il marchait difficilement avec une canne.

Enfin, dans un monde où les idées sont volatiles, la constance de ses engagements était admirable. S’il avait rompu avec le parti communiste, il restait fidèle aux idéaux de solidarité et de justice sociale qu’il avait toujours promus. Défenseur comme Hessel ou  Cordier du programme du Conseil national de la Résistance, socle fondateur de la France contemporaine, il ne pouvait que s’indigner de voir saper ces fondations et partir à vau l’eau cet idéal de la Résistance, porteur de valeurs républicaines auxquelles peut se référer la jeunesse. C’est ce qui l’avait conduit à apporter son soutien à la candidature de François Hollande.

Raymond Aubrac n’est plus, mais sa parole résonnera encore longtemps.

 

Paru dans La Nouvelle République du lundi 16 avril 2012

NR 2012 04 16 Hommage Raymond Aubrac

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